14 Septembre, 2005

September 14, 2005

14 Septamn, 2005
Vol. 23 No. 27


Heriveaux (à droite) et Gilles accompagnés d’une dizaine de complices se sont rendus au CEP, disant vouloir inscrire Jean-Juste toujours emprisonné. Après de bruyantes palabres, Ils se sont vu répondre que l’article 115 du décret-loi électoral spécifie que c’est le candidat qui doit se présenter en personne…
Une quarantaine de partis et de regroupements de partis politiques sur un total de 67 inscrits parmi 73 formations politiques dites «légalement reconnues» sont agréés pour participer aux «élections», selon une liste dite définitive publiée par le Conseil électoral provisoire (CEP) le 9 septembre; les dates des 20 novembre et 3 janvier 2006 ont finalement été retenues pour les deux tours des législatives et de la présidentielle, tandis que les municipales et locales sont fixées au 11 décembre 2005.


Kevin Pina (en haut) aurait donc frappé le juge, si on en croit ce dernier ! Mais pourquoi donc a-t-il fait procéder à l’arrestation de Jean Ristil Jean-Baptiste qui ne faisait que photographier l’arrestation de son collègue Kevin Pina?
Les journalistes Jean Ristil Jean-Baptiste et Kevin Pina ont été libérés le lundi 12 septembre, trois jours après avoir été arrêtés arbitrairement par des policiers du commissariat de Delmas 33 sur ordre du juge Jean Pérès Paul. Au fait, ces travailleurs de presse ont été interpellés en plein exercice de leur profession, puisqu’ils couvraient une fouille de la police menée au presbytère de l’église Sainte-Claire de Petite Place Cazeau, dont le curé, le père Gérard Jean-Juste, comme nous le savons bien, croupit déjà depuis le 21 juillet dernier dans les geôles du régime de facto.