24 Août, 2005

August 24, 2005

24 Out, 2005
Vol. 23 No. 24


Seul le coordonnateur général du parti Fanmi Lavalas, en la personne du président Jean-Bertrand Aristide, détient la prérogative légale de remettre en question l’inscription du parti… Le président constitutionnel Jean-Bertrand Aristide, ne s’est toujours pas prononcé lui-même
Le lundi 8 août, trois anciens parlementaires Lavalas, Yvon Feuillé, Gérald Gilles et Rudy Hériveaux, ont pris sur eux-mêmes la décision d’inscrire le parti Fanmi Lavalas au Conseil électoral provisoire (CEP) en vue des élections/sélections. Pour toute justification, l’ex-député de la 47e législature Rudy Hériveaux a prétendu que la Fanmi Lavalas ne peut se payer le luxe de bouder le processus électoral pour ne pas faire le jeu des secteurs qui pourraient éventuellement l’accuser de tremper dans des dérapages le jour du vote. «La non participation de Fanmi Lavalas aux prochaines joutes électorales serait absurde. Fanmi Lavalas reste et demeure la structure majoritaire» a-t-il indiqué. Pourtant certains rats n’avaient eu rien de plus pressant que d’abandonner «la majorité» à la veille du coup d’État du 29 février 2004!


De gauche à droite Damian Onsés Cardona et le colonel marocain Elouafi Boulbars. Boulbars s’est félicité des résultats obtenus dans la collaboration entre ses casques bleus et les agents des unités spécialisées de la Police Nationale (PNH)
Présentant le bilan de ses opérations menées du 11 au 15 août, le porte-parole militaire de la Minustah, le colonel marocain Elouafi Moulbars, s’est félicité des résultats obtenus dans la collaboration entre ses Casques bleus et les agents des unités spécialisées de la Police nationale (PNH). «Nous travaillons et obtenons de très bons résultats» disait Boulbars qui a fait état de l’arrestation pendant cette période de 24 «bandits» et la saisie de cinq armes à feu. Cependant, Boulbars a fait part en même temps de onze assassinats et douze kidnappings depuis le début du mois d’août.