4 Mai, 2005

May 4, 2005

4 Me, 2005
Vol. 23 No. 8


Neptune n’est point décidé à accepter qu’on lui impute des crimes imaginaires, et veut être blanchi comme il se doit et non pas «pardonné» par ses bourreaux.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la situation du Premier ministre constitutionnel Yvon Neptune préoccupe pas mal de gens dans la classe politique, la «communauté internationale» et à sa suite la Minustah, et même indirectement certains «proches» qui verraient plutôt d’un bon œil son retrait pour faire place libre à leurs manœuvres.

Il y a toujours des incorrigibles qui ne tirent jamais de leçons des mésaventures passées et qui croient encore pouvoir simplement par l’adjonction de l’étiquette Lavalas à leur drapeau se faire plébisciter. Le troupeau n’aura plus qu’à les suivre, d’après eux, pour dépanner avec eux la communauté internationale.


30 avril 2005, Manifestation pour réclamer le retour à l’ordre constitutionnel, la libération des prisonniers politiques et le départ du pays des troupes étrangères…. Il convient de souligner qu’en moins de trois mois, la police a ouvert le feu sur des manifestations pacifiques Lavalas à trois reprises causant la mort, et à chaque fois, les autorités policières ont nié leurs responsabilités prétextant avoir à faire avec des «bandits».
Une manifestation rassemblant plusieurs milliers de militants Lavalas, organisée le 27 avril pour réclamer le retour à l’ordre constitutionnel, a été réprimée dans le sang, et ce à proximité du siège de la Minustah dans le quartier de Bourdon dans la capitale.