Cette vague d’insécurité qui connaît un nouveau sommet depuis deux semaines ne relèverait pas de la criminalité ordinaire. En effet, on s’aperçoit que les bandits ne se préoccupent point de dévaliser leurs victimes, et que de nombreux policiers sont pris comme cibles pour ces crimes.
Le 16 mars dernier, comme nous le rapportions, après avoir abattu froidement le commerçant Rodolphe Solages, les bandits étaient repartis sans rien emporter. Une semaine plus tard, le 22 mars dans la soirée, c’est la propriétaire d’un supermarché, Marie Fadoul Doura, qui a été blessé de plusieurs balles alors qu’elle fermait son commerce.