23 Mars, 2005

March 23, 2005

23 Mas, 2005
Vol. 23 No. 2


Par cette action entreprise à Petit-Goâve, la Minustah aura-t-elle voulu rétablir l’équilibre entre la bourgeoisie et les néo-duvaliéristes, en traçant tout simplement un exemple sur ceux des ex-militaires qui n’auront pas encore compris que leur autonomie est fonction du rôle qu’on leur demande de jouer…

Le samedi 12 mars, 280 ex-militaires au Cap-Haïtien et 45 autres provenant d’autres régions du Nord remettaient aux autorités de facto sept armes à feu, comme symbole de leur reddition dans ce département. Une cérémonie était organisée à cet effet en présence du Premier ministre de facto Gérard Latortue, de ses ministres de la Justice et de la Culture, Bernard Gousse et Magalie Comeau-Denis, du représentant spécial de l’ONU, Juan Gabriel Valdés, du commandant de la Minustah, le général Augusto Heleno Ribeiro Pereira et du commandant du contingent chilien déployé au Cap-Haïtien, le colonel Tulio Rojas.



Le vendredi 18 mars ont été chantées, sur une place publique du quartier de Delmas 2, les funérailles des trois jeunes tués par des agents de la Police nationale…

Le vendredi 18 mars ont été chantées, sur une place publique du quartier de Delmas 2, les funérailles des trois jeunes tués par des agents de la Police nationale (PNH): Dieu Béni Juste, Alexandre François et Wilner Sévère, à la rue Saint-Martin et au Bel-Air le 25 février, à la veille de la commémoration du premier anniversaire du coup d’Etat du 29 février 2004.