
Le président intérimaire du Conseil, Max Mathurin (à gauche) et le secrétaire général Rosemond Pradel.Comme on le sait, on est loin d’en être à une première au CEP pour les magouilles financières. À ce titre on peut rappeler quelques unes, telles que l’affaire de la surfacturation qui avait indirectement conduit à la démission de la présidente de l’organisme, Roselaure Julien
|  |
Le chef du gouvernement de facto Gérard Latortue a confirmé le 11 février la publication dans le journal officiel Le Moniteur du décret-loi électoral qui a été adopté par son conseil des ministres avec de légères modifications. Mais au même moment de nouveaux scandales ébranlent le Conseil électoral provisoire (CEP), avec l’accusation d’abus des biens de l’Etat portée d’une part par un vérificateur de la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif contre les conseillers électoraux Luc Augustin et Emmanuel Barreau, respectivement directeur général et administrateur du CEP et, d’autre part, la nouvelle accusation du conseiller Patrick Féquière contre le président intérimaire du Conseil, Max Mathurin et le secrétaire général Rosemond Pradel, pour avoir réclamé de Gérard Latortue le déblocage de 2 millions 900 mille dollars, sans avoir consulté au préalable les autres conseillers.
|