12 Janvier, 2005

January 12, 2005

12 Janvye, 2005
Vol. 22 No. 44

Une violence qui n'est pas nécessairement le fait de luttes de gangs, mais surtout ces derniers jours le résultat des brutales incursions et de la répression de la minustah et de la Police nationale dans ces quartiers.

Alors que le Premier ministre de facto Gérard Latortue prétend confirmer la tenue des élections pour la fin de l'année 2005, on assiste au pourrissement à une vitesse alarmante, des conditions de sécurité à travers le pays. La violence sévit particulièrement dans les quartiers populaires où le nombre de victimes ne cesse d'augmenter grossir. Une violence qui n'est pas nécessairement le fait de luttes de gangs, mais surtout ces derniers jours le résultat des brutales incursions et de la répression de la Minustah et de la Police nationale dans ces quartiers.




«Pour promouvoir le dialogue et donner une chance à Haïti, solennellement, je tends la main à l'ancien président pour qu'il appelle ses partisans à être du côté des intérêts d'Haïti et à travailler pour la paix. En 2005, monsieur Jean-Bertrand Aristide, nous devons cesser d'hypothéquer l'avenir et devons tous nous mettre du bon côté, celui des intérêts supérieurs de notre pays pour le bonheur de notre peuple», a déclaré l'effronté Boniface Alexandre, le pantin placé comme président de facto, dans son discours aux Gonaïves le 1er janvier 2005. Cependant il n'en aura pas pris davantage pour soulever un tollé parmi les leaders de la macouto-bourgeoisie qui s'étaient ligués pour déstabiliser le gouvernement constitutionnel du président Aristide.