
De gauche à droite le Premier ministre de facto Gérard Latortue et le commandant brésilien Heleno. En définitive... sur l’insécurité en général le peuple haïtien comprend assez bien qu’il ne peut pas compter sur les autorités de facto et encore moins sur la Minustah (Mission des Nations unies pour la stabilisation d’Haïti).
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Depuis le renversement des autorités constitutionnelles le 29 février dernier, à qui l’opposition imputait tous les actes d’insécurité, celle-ci n’a fait que proliférer géométriquement partout dans le pays avec l’arrivée du gouvernement de facto imposé par Washington.. Chaque jour apporte son lot de victimes et les promesses du régime putschiste à l’effet que des dispositions ont été prises pour remédier à cette situation n’y ont rien changé. Cette question sert plutôt à alimenter les discours démagogiques des dirigeants de facto, dont un volet concerne justment le programme de «désarmement». En réalité, leur prétendue lutte contre l’insécurité correspond surtout à la chasse qu’ils font aux cadres, militants et sympathisants Lavalas qui sont jetés en prison et les moins connus abattus purement et simplement, tandis que parallèlement on laisse la main libre aux militaires démobilisés pour agir en toute impunité.
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