
L’ancien chef rebelle Guy Philippe (à gauche) et l'ancien capitaine Ravix. Philippe est monté sur ses grands chevaux pour passer des ordres, en déclarant que ses camarades ne sont pas concernés par la campagne de désarmement qui doit, selon lui, commencer par les partis politiques de l’ancienne opposition au gouvernement constitutionnel renversé.
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Les ex-rebelles du Front ont une nouvelle fois désapprouvé la démarche des autorités putschistes les invitant à se défaire de leurs armes. Ces groupes qui se composent des militaires démobilisés, de macoutes, de tortionnaires et autres membres du groupe paramilitaire FRAPH, qui ont incendié des édifices publics et privés, libéré des criminels et des «dealers» de drogue et assassiné aussi bien des policiers que des citoyens ordinaires et qui constituent une menace constante pour la sécurité publique, se sont déclarés déterminés à maintenir le statu quo et ont menacé de passer à la deuxième phase du mouvement GNB (Grenn nan Bounda) si le gouvernement de facto persiste dans son projet de vouloir les désarmer.
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