
Le président Aristide, a appelé les Etats-Unis, la France et les Nations unies à engager la voie du dialogue...D’ailleurs un tel dialogue est-il encore possible entre la victime et le bourreau qui n’en est pas à son premier coup?
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Au terme de la 34ème Assemblée générale de l’Organisation des Etats américains (OEA) tenue à Quito en Equateur du 6 au 8 juin dernier, les ministres des Affaires étrangères des Etats membres ont adopté une résolution par laquelle, succombant aux pressions de Washington, ils reconnaissent d’une certaine manière les autorités de facto placées au pouvoir en Haïti quelques jours après l’enlèvement et l’exil forcé du président constitutionnel Jean-Bertrand Aristide, qui bénéficie encore du soutien des dirigeants de la Communauté caribéenne (CARICOM). «Dans sa résolution (AG/Res. 2059), la 34ème Assemblée Générale de l’Organisation des Etats américains (OEA) demande au gouvernement de transition de mettre en place les conditions nécessaires pour la tenue d’élections libres, justes et démocratiques aussitôt que possible, en conformité avec la Charte démocratique interaméricaine» indique une note de presse de la Mission spéciale de l’OEA pour le renforcement de la démocratie en Haïti.
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