
En février 2004, au moment où le bras armé de l’opposition au président Aristide attaquait les commissariats du Plateau Central et de l’Artibonite et commettait toutes sortes d’exactions contre la population, Chamblain est revenu à leur tête au pays pour participer aux côtés de Guy Philippe, des ex-militaires et de certains repris de justice comme Jean Tatoune au renversement du président Aristide
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Le numéro deux de l’organisation paramilitaire Fraph, Louis Jodel Chamblain, qui avait sévi contre la population pendant la période du coup d’Etat militaire (1991 – 1994) qui avait interrompu le premier mandat du président Aristide, et qui récemment encore à la faveur des derniers événements a fait l’objet de dénonciations persistantes de la part des organisations de défense des droits humains tant nationales qu’internationales, -Amnesty International entre autres- s’est constitué prisonnier le 22 avril au commissariat de Pétionville.
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