
Il est vrai que pour avaliser le plan d’occupation à long terme de ses patrons, le Premier ministre de facto et sa suite croient pouvoir continuellement accuser l’ombre d’Aristide.
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Louanges et félicitations avaient afflué pour saluer le Premier ministre de facto et son cabinet, particulièrement de la part des deux puissances, les États-Unis et la France, qui s’étaient associées pour réaliser le kidnapping du président Aristide et son exil forcé. Le Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin faisait savoir à ce moment-là, la mi-mars, à son «homologue» haïtien que «le gouvernement français est à ses côtés dans la période de transition démocratique qui s’ouvre». De son côté l’ambassadeur des États-Unis James Foley félicitait Gérard Latortue pour la formation de son gouvernement: «C’est un gouvernement d’experts, de travailleurs» disait-il.
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