21 Janvier,  2004

January 21, 2004

21 Janvye,  2004

Vol. 21 No. 45
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Conférence de presse le mercredi 14 janvier 2004, de l’Association nationale des médias haïtiens (ANMH). De gauche à droite Leopold Berlanger (Vision 2000), Herold Jean François (Radio Ibo), Liliane Pierre Paul , Sony Bastien (Radio Kiskeya), Anne Marie Issa (Signal FM), Max Chauvet (Le Nouvelliste) et Richard Widmaïer (Métropole)
Le mardi 13 janvier, les émetteurs de certaines stations de radio et de télévision placés à Boutilliers, sur les hauteurs de la capitale, ont été sabotés à des degrés divers. Dix stations, au total, ainsi qu’une centrale téléphonique de la Sogebank, ont été touchées par l’action de malfaiteurs, des pertes qui s’éleveraient à environ un demi-million de dollars, à en croire l’ingénieur Fritz Joassaint, responsable du site.


Dany Toussaint avait été pointé du doigt notamment par la bourgeoisie comme auteur intellectuel du meurtre de Jean Dominique, et voilà que maintenant il se jette dans leurs bras
Au cours d’une interview sur les ondes d’une station communautaire haïtienne de Miami le 13 janvier dernier, le sénateur dissident du parti Fanmi Lavalas Dany Toussaint, ex-militaire des anciennes Forces armées d’Haïti (FADH) que l’on retrouve désormais aux côtés du putschiste André Apaid Junior dans les manifestations anti-gouvernementales, a évoqué la possibilité que les manifestants de «l’opposition» investissent le Palais national dans les prochains jours. Sur cette lancée guerrière, Dany Toussaint rendait sa menace plus explicite pour annoncer: … «Il y a trois mois le président Aristide avait trois options: la prison, l’exil, la mort. Aujourd’hui, il ne lui reste que deux, à savoir la prison ou la mort. S`il avait pris la décision de quitter gentiment le pouvoir, il aurait eu la chance de s’exiler et après un certain temps il serait revenu au pays.