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Conférence de presse le mercredi 14 janvier 2004, de l’Association nationale des médias haïtiens (ANMH). De gauche à droite Leopold Berlanger (Vision 2000), Herold Jean François (Radio Ibo), Liliane Pierre Paul , Sony Bastien (Radio Kiskeya), Anne Marie Issa (Signal FM), Max Chauvet (Le Nouvelliste) et Richard Widmaïer (Métropole)
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Le mardi 13 janvier, les émetteurs de certaines stations de radio et de télévision placés à Boutilliers, sur les hauteurs de la capitale, ont été sabotés à des degrés divers. Dix stations, au total, ainsi qu’une centrale téléphonique de la Sogebank, ont été touchées par l’action de malfaiteurs, des pertes qui s’éleveraient à environ un demi-million de dollars, à en croire l’ingénieur Fritz Joassaint, responsable du site.
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Dany Toussaint avait été pointé du doigt notamment par la bourgeoisie comme auteur intellectuel du meurtre de Jean Dominique, et voilà que maintenant il se jette dans leurs bras
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Au cours d’une interview sur les ondes d’une station communautaire haïtienne de Miami le 13 janvier dernier, le sénateur dissident du parti Fanmi Lavalas Dany Toussaint, ex-militaire des anciennes Forces armées d’Haïti (FADH) que l’on retrouve désormais aux côtés du putschiste André Apaid Junior dans les manifestations anti-gouvernementales, a évoqué la possibilité que les manifestants de «l’opposition» investissent le Palais national dans les prochains jours. Sur cette lancée guerrière, Dany Toussaint rendait sa menace plus explicite pour annoncer: … «Il y a trois mois le président Aristide avait trois options: la prison, l’exil, la mort. Aujourd’hui, il ne lui reste que deux, à savoir la prison ou la mort. S`il avait pris la décision de quitter gentiment le pouvoir, il aurait eu la chance de s’exiler et après un certain temps il serait revenu au pays.
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