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Le lynchage dont a été l’objet le jeune homme, mort par la suite, par les manifestants de l’«opposition » à l’occasion du 7 janvier, revêt le caractère fasciste de ces secteurs qui seront obligés de battre en retraite devant la mobilisation des masses défavorisées.
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En dépit de la détermination manifestée, encore le 1er janvier, par le peuple haïtien de célébrer dans la paix le bicentenaire de l’Indépendance, l’année 2004 aura débuté de la même manière que s’est achevée l’année 2003, c’est-à-dire par la multiplication des mouvements de violence de «l’opposition» visant à obtenir le départ anticipé des autorités constitutionnelles.
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L’un des correspondants aux Gonaïves de ces médias de l’opposition déclarait lors du discours du 1er janvier du président Aristide aux Gonaïves, que celui-ci avait délivré son allocution de circonstance à partir d’un hélicoptère en vol.
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Jamais, même pendant la période du coup d’État de 1991 à 1994, la presse internationale n’aura couvert autant les événements et la situation socio-économique d’Haïti. Cela a commencé tranquillement depuis l’été 2003 pour s’intensifier au mois de novembre, la célébration du bicentenaire de l’Indépendance servant de point d’appui pour cette offensive. Rien n’y aura manqué, avec d’abord une déclaration le 30 septembre «d`intellectuels, écrivains et artistes, éducateurs-trices haïtiens » qui, prenant prétexte «de cette dérive totalitaire refusaient de s`associer à ces célébrations… »
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