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Au lendemain des élections de mai 2000, l’Organisation des Etats américains (OEA), agissant sous la dictée des Etats-Unis, après avoir dans un premier temps reconnu la large victoire du Parti Fanmi Lavalas, entreprenait ensuite de vouloir les invalider. La machine était en marche et il ne restait plus qu’à réunir les perdants au sein de la Convergence Démocratique sous les auspices de l’Institut républicain international (IRI) pour entreprendre la déstabilisation.
André Apaid: «Maintenant, la société civile ne veut plus d’un parti politique, mais d’un mouvement social pouvant changer les rapports sociaux en accompagnant les partis politiques. Nous n’allons pas être en compétition avec ces derniers, mais nous leur dirons comment le travail doit se faire».
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