10 Décembre,  2003

December 10, 2003

10 Desanm,  2003

Vol. 21 No. 39
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Sous le titre de «Cinq nations manoeuvrent à Marie Galante», le vendredi 1er mars 2002 sous la plume de François-Xavier Guillerm, le journal France – Antilles publiait un article dans lequel l’auteur nous entraînait dans un exercice de simulation d’une intervention militaire de la France et d’autres pays de la région dans un pays francophone de la Caraïbe en proie à toutes sortes de difficultés, ce pour permettre à certains de leurs ressortissants de quitter ce territoire. Au-delà de la fiction, on peut aisément identifier le pays décrit à Haïti, comme on pourra le constater en lisant cet article que nous reproduisons ci-après, et surtout que dans le contexte actuel tout donne à penser que ce scénario macabre n’est pas étranger à l’attitude du gouvernement français à l’endroit d’Haïti.


Le vendredi 1er mars 2002 sous la plume de François-Xavier Guillerm, le journal France – Antilles publiait un article dans lequel l’auteur nous entraînait dans un exercice de simulation d’une intervention militaire de la France et d’autres pays de la région dans un pays francophone de la Caraïbe en proie à toutes sortes de difficultés, ce pour permettre à certains de leurs ressortissants de quitter ce territoire.

La tension montait d’un nouveau cran quand le nommé Hérold membre d'OP recevait une balle à la jambe.
A l’issue de l’opération dénommée «Koukourouj» déclenchée contre le pouvoir par une poignée d’étudiants de l’Université d’Etat d’Haïti (UEH), notamment les étudiants de la Faculté des sciences humaines (FASCH), la situation a tourné au vinaigre ce vendredi 5 décembre, quand les éléments de l’alliance macouto-bourgeoise ont infiltré furtivement le mouvement estudiantin pour provoquer des membres d’organisations populaires qui manifestaient devant les locaux de la FASCH en faveur du mandat constitutionnel du président Aristide, et conviaient «l’opposition» à emprunter le chemin des urnes si elle veut accéder au pouvoir.