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 Cette catastrophe que nous observons à Carrefour-feuilles et à Bourdon est la conséquence des constructions anarchiques qui s’établissent sur des pentes fragiles... |  |
Comme nous l’avions déjà rapporté, après les fortes pluies du 5 octobre, la capitale et ses environs étaient dans un état catastrophique. Des quartiers comme Bourdon, Canapé- Vert, Carrefour-Feuilles et Martissant respiraient la désolation, avec des tonnes de boue et d’alluvions accumulées partout sur la chaussée. Le spectacle était donc tout aussi pénible à regarder que durant le sinistre. Il fallait de plus évaluer les dégâts, essayer de retrouver les disparus, ramasser les cadavres et venir en aide à leurs proches, sans compter des dizaines de sinistrés dont les cahutes ont été emportées par les eaux, etc. Le Premier ministre, dès le lendemain se rendait sur les lieux où les dégâts avaient été les plus importants et apportait son soutien aux parents des défunts. Dès le lundi 6 octobre aussi, les services du ministère des Travaux publics et du Centre national des équipements se mettaient à l’oeuvre pour déblayer les rues autant que possible.

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