9 Avril,  2002

April 9, 2002

9 Avril,   2002

Vol. 21 No. 04
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Une marée humaine devant le palais national à l'occasion de la commémoration des deux cent années de la mort de Toussaint Louverture.
Ce 7 avril 2003 ramenait le bicentenaire de la mort du précurseur de l'indépendance nationale, Toussaint Louverture. Il allait étre lâchement arrêté par les autorités françaises et déporté de Saint-Domingue en France où il était incarcéré au Fort-de-Joux, dans les montagnes du Jura. C'est dans un cachot sinistre et froid, en ce lieu, qu'il rendit l'âme le 7 avril 1803 à l'âge de 60 ans. Symbole vivant de la liberté des nègres, François Dominique Louverture dit Toussaint, prononça sur le navire qui l'emmenait en captivité ces paroles célèbres:
Près de trois ans après que l'OEA eut, par l'intermédiaire de son envoyé Orlando Marville, provoqué une "crise" politique dans le pays en contestant des résultats des élections du mois de mai 2000, les plans cachés de l'impérialisme apparaissent de plus en plus au grand jour. Au sujet de ces élections, faut-il rappeler que la Communauté internationale avait dans un premier temps applaudi leur déroulement. Mais quand les résultats eurent révélé la victoire écrasante du Parti Fanmi Lavalas face aux "choix" de la Communauté internationale, l'OEA avait vite délégué Orlando Marville pour contester le mode de comptage utilisé par le Conseil électoral.

Debout : Georges Fauriol et l'Ambassadeur Luigi Einaudi , assis devant eux Orlando Marville et l'ex-ambassadeur US en Haïti Timothy Carney