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Si les usurpateurs du pouvoir au Honduras ne quittent pas le pouvoir afin que le président élu démocratiquement Manuel
Zelaya puisse retourner dans son pays et terminer son mandat, ce pays pourrait être mis à l’écart de l’Organisation
régionale. De leur coté, les putschistes campent sur leur position. N’est-ce pas une indication que ces de facto ont
un appui quelconque, quelque part ?
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